Love I Obey

LoveIObey

LOVE I OBEY

Avec Rosemary Standley (Voix),
Bruno Helstroffer (Guitare et Théorbe),
Elisabeth Geiger (Clavecin),
Martin Bauer (Viole de Gambe)
Mise en scène: Vincent Huguet

En tournée en mars, avril et juillet 2016

« All my joys to this are folly, Naught so sweet as melancholy »
Robert Burton, London, 1621.

Rosemary Standley, chanteuse folk franco-américaine à la voix douce et magnétique s’empare d’un répertoire baroque avec sobriété et élégance. Elle est accompagnée par l’ensemble de Bruno Helstroffer, théorbiste et guitariste à la croisée des mondes musicaux anciens et modernes.

Love I Obey s’écoute comme une proposition et se vit comme un fantasme. Celui des petites histoires qui racontent la grande. L’inspiration est puisée à la source. Il y a les chansons traditionnelles américaines que Rosemary découvre en écoutant son père Wayne, folksinger et véritable anthologie vivante. Il y a les recherches menées comme des enquêtes par Elisabeth Geiger, claveciniste de l’ensemble, aux archives de la bibliothèque nationale de France qui ressuscitent des pièces oubliées depuis 400 ans dont le titre éponyme du compositeur William Lawes : Love, I Obey. Enfin, les arrangements de Bruno Helstroffer proposent une playlist résolument populaire et empreinte d’un blues hors d’âge dans le respect des oeuvres écrites des styles renaissance et baroque.

Sur scène, Love I Obey prend les couleurs d’un conte hors du temps : au milieu d’une forêt digne du Songe d’une nuit d’été, arrive un premier couple d’amoureux, puis un deuxième, qui vont jouer de la musique comme on se raconte des histoires et chanter comme on se fait des confidences, entre légèreté et gravité, humour et poésie. Dans la mise en scène de Vincent Huguet, les costumes de Clémence Pernoud et les lumières d’Anne Muller, Love I Obey est à l’image de ce galion qui hisse la grand voile au milieu du spectacle : un voyage vers des terres à la fois familières et inconnues où mourir peut être plus doux qu’aimer, mais où la mélancolie peut se parer d’une délicieuse volupté. Tour à tour Iseult errante, fille de fermier amoureuse, poétesse, bandit de grand chemin, reine d’Angleterre ou prêtresse, Rosemary Standley est l’irrésistible figure de proue de cette traversée.

Coproduction avec la Scène Nationale 61 et l’Arsenal de Metz
Avec le soutien de l’Adami, du CNV, du FCM et de la SACEM

» Téléchargez le dossier de présentation détaillé de Love I Obey

© Julie Mounier

Biographies

Rosemary Standley

Chanteuse franco-américaine du célèbre groupe Moriarty (deux albums chez Naïve et Air Rytmo), Rosemary Standley chante depuis l’âge de huit ans, aux côtés de son père, un répertoire folk américain. Elle étudie en parallèle le chant classique afin de s’enrichir d’autres répertoires et d’une culture musicale qui complètent celle de la tradition orale.

Parmi toutes ses expériences et collaborations, elle chante en 2010 sous la direction de Laurence Équilbey pour la création Private Domain (Monteverdi, Fauré, Purcell, Verdi) ; elle participe a la création  » Les Francoises » en 2010 avec Olivia Ruiz, Camille, la Grande Sophie, Jeanne Cherhal, Emily Loizeau et au spectacle « Memories from The Missiing Room » d’après l’album The Missing Room mis en scène de Marc Lainé ;
elle fait partie du trio vocal Lightnin 3 avec les chanteuses Brisa Roché et Ndidi O. (répertoire soul années 60) ;
elle monte « Birds on a Wire » avec la violoncelliste Dom La Nena, passant de Purcell à Leonard Cohen (Cité de la Musique, 2012) ;
elle se produit avec l’Orchestre national de France, le 21 juin 2012, avec I Am a Stranger Here Myself de Kurt Weill.

Ce qui caractérise avant tout Rosemary Standley, c’est son intérêt grandissant pour des répertoires aussi variés que le rock et la musique baroque en passant par la musique yiddish, Bob Dylan et le poète réunionnais Alain Peters.

Elle aime s’approprier tous ces genres différents et chante aussi bien l’allemand, le créole réunnionais, l’arabe, l’italien que l’anglais, sa langue maternelle.
Il lui plaît de confronter les musiques traditionnelles aux musiques dites savantes et les mélanger afin de les ramener à leur essence chorale.

Bruno Helstroffer

Guitariste classique puis électrique, autodidacte du théorbe et des musiques anciennes, Bruno Helstroffer est sollicité en qualité d’interprète par les orchestres baroques (Le Concert Spirituel, Le Poème Harmonique,…) et par les formations de chambre (Amarillis, Les Musiciens de St Julien, Barcarole…) avec lesquels il se produit dans le monde et réalise une vingtaine d’enregistrements discographiques, dvds…

En parallèle il s’engage dans le spectacle vivant afin de renouer avec l’aspect créatif du musicien, dans les domaines du théâtre, de la danse contemporaine, de l‘accompagnement de chanteurs populaires et des performances artistiques pluridisciplinaires (poètes, circassiens, marionnettes etc …)
Mêlant improvisation contemporaine, pièces de répertoire et poèmes, son solo de théorbe original intitulé « La Chambre » a été apprécié en France dans les festivals de musiques anciennes ( Saintes…) comme sur la scène populaire (Trianon de Paris…) et à l’étranger (Pologne, Allemagne, Danemark…).

Pour Love I Obey, il invite au sein de son propre ensemble la chanteuse folk Rosemary Standley à élaborer un programme fantasmagorique à partir des ballades anglaises du 17ème siècle et des folksongs traditionnelles américaines.

La fusion des langages qu’il aborde devient une identité musicale originale qui le conduit régulièrement à se produire et à enregistrer avec des jazzmen (Michel Godard & Steve Swallow, David Chevalier, Jasser Haj Youssef, Joël Grare…) ou des artistes pop (Sapho, Moriarty, Savoye).

A la frontière de styles musicaux, il marque ainsi sa volonté de marier habilement ses multiples expériences et propose une communication entre genres et artistes d’horizons différents.

Elisabeth Geiger

Elisabeth Geiger étudie le clavecin, l’orgue et la basse continue au Conservatoire National de Région de Strasbourg auprès d’Agnès Candau, Aline Zylberajch et Martin Gester. Lors de stages et séminaires, elle se perfectionne avec Laurent Stewart, Yvon Repérant et Freddy Eichelberger.
Attirée par la musique vocale, elle se dirige vers la Fondation Royaumont où elle rencontre Gérard Lesne et Il Seminario Musicale, puis Jean-Claude Malgoire, avec qui elle collabore au sein de l’Atelier Lyrique de Tourcoing. Son intérêt pour l’opéra l’amène à travailler ensuite avec Emmanuelle Haïm, et particulièrement avec Hervé Niquet.
Elle se produit avec les ensembles Akâdemia, Doulce Mémoire, l’Ensemble Clément Janequin, La Grande Ecurie et la Chambre du Roy, Le Concert Spirituel, Le Concert d’Astrée, ainsi que Les Ambassadeurs et Les Veilleurs de Nuit.
L’intérêt tout particulier qu’elle a porté à la musique de chambre à deux clavecins lui a permis de se perfectionner en réécriture, transcription, arrangement et improvisation, en lien avec le répertoire de clavier ancien.
Outre le clavecin – et l’épinette, la régale ou le virginal –, elle approfondit sa pratique de l’orgue, rejoignant récemment les organistes du Foyer de l’Âme. Assidue des fonds de musique baroque des bibliothèques parisiennes et européennes, elle montre une égale prédilection pour la facture instrumentale.
Elle assume fréquemment des fonctions de chef de chant pour des productions d’opéras et cultive avec éclectisme d’autres expressions artistiques : musiques improvisées à Royaumont avec Fabrizio Cassol ; projet « Love I obey » avec la chanteuse Rosemary Standley et Bruno Helstroffer ; danse contemporaine avec la Compagnie Toujours après minuit (création de « Revue et corrigée » à Pôle Sud Strasbourg)…

A voir

Playlist (live)

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Love I Obey – Burton Town (live)

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Love I Obey – An evening hymn (live)

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Love I Obey – Love I obey (live)

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Love I Obey – Jack All (live)

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Love I Obey – Hush you buy (live)

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A écouter


» Sur Deezer

Représentations

Dimanche 13 septembre 2015, Les Traversées du Marais, Cours d’Honneur de la Mairie du IV, Paris
Mardi 1er mars 2016, Scène Nationale La Passerelle, Saint-Brieuc
Vendredi 4 mars 2016, Salle Adagio, Thionville
Samedi 5 mars 2016, Temple Lanterne, Lyon
Dimanche 6 mars 2016, Théâtre du Parc, Andrézieux-Bouthéon
Mardi 8 mars 2016, Théâtre Jean Arp, Clamart
Jeudi 10 mars 2016, Salle Renoir, Bois-Colombes
Vendredi 11 mars 2016, Lons
Dimanche 13 mars 2016, Musée du Louvre-Lens
Mardi 12 avril 2016, Théâtre d’Aurillac, Aurillac
Mercredi 13 avril 2016, Le Sémaphore, Cébazat

Dates passées
14 Février 2015, Saint-Médard-en-Jalles, Le Carré Les Colonnes
15 Février 2015, Vienne-Glane, La Mégisserie
18, 19 et 20 Février 2015, Paris, Cité de la Musique
21 Février 2015, Marseille, Bibliothèque départementale des Bouches-du-Rhône
23 & 24 Février 2015, Alençon, Scène Nationale 61
25 Février 2015, Flers, Scène Nationale 61
27 Février 2015, Arras, Théâtre d’Arras
4 Mars 2015, Metz, Arsenal de Metz
6 Mars 2015, Chateaubriant, Théâtre de Verre
7 Mars 2015, Noisiel, Ferme du Buisson
8 Mars 2015, Lyon, Chapelle de la Trinité
27 Juin 2015, Noirlac, Abbaye de Noirlac

PRESSE

Télérama – Chronique du 28 mars 2015 : 4 clefs
Le Monde – Pour Rosemary Standley, la chanson est une grammaire douce
La Terrasse – Rosemary Standley goes baroque.
Les Inrockuptibles – Brève
Ouest France – Un petit bijou entre folk et baroque
La Tribune de Lyon – Concert
Le Petit Bulletin – Chronique
Le Progrès – Rosemary Standley, une voix singulière au service du baroque
France Musique, La Matinale – Replay
France Inter, A Live – Replay
France Musique, Un dimanche Idéal – Replay
Rue 89 – Rosemary Standley, baroque et folk « Love I Obey »
FIP – Rosemary Standley et les ballades sans âge de « Love I Obey »

CONTACTS

Madamelune
179 rue de Noisy Le Sec
93260 Les Lilas
09 81 36 19 42

Diffusion et production– Sonia Bester
sonia@madamelune.com